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PARTEZ A L'AVENTURE de...

L'ARCHEOLOGIE BIBLIQUE !

  (mont Moïse)

Où de l'histoire de la création de la Bible dans chacune des confessions chrétiennes

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 11:21

Lors du 3ème dimanche de carême selon le calendrier liturgique partagé par les chrétiens des églises Réformée, Orthodoxe de France, et Catholique, La Liturgie (littéralement : "Lecture au service du Peuple") nous donne à réfléchir sur un des passages qui semble à première vue  des plus "incongrue" des évangiles. Il s'agit de l'Evangile de Jésus Christ selon Saint Luc :

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,1-9.

A ce moment, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice.

Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?

Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux.

Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?

Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. »

Jésus leur disait encore cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas.

Il dit alors à son vigneron : 'Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. A quoi bon le laisser épuiser le sol ?'

Mais le vigneron lui répondit : "Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.

Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas." »

la profondeur du sens de cet évangile, autorise de nombreuses réflexions, de nombreux chemins de compréhension, de grandes perspectives quand à découvrir l'Amour de Dieu dans les Paroles du Christ. A première vue, ces PAroles sont dures : "Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière."...

si chacun des membres de notre groupe pouvait exprimer le fond de son coeur sur cet évangile, se serait un beau partage; je vous invite à déposer votre propre commentaire ici ; Jean-Christian.

déjà un point de vu en cliquant ici homélie 3ème dimanche de carême.

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Published by oecuménisme dans la Paroisse de château-Gontier
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commentaires

Pierre Varlet 09/03/2013 08:22



Homélie du 3ème dimanche du Carême Année C03/03/2013


cet
évangile est lié dans la liturgie du jour à deux autres textes de la bible, qui lui sont reliés; voici comment nous pouvons approcher ces lectures et cet évangile apriori difficile
:



Première Lecture :Exode 3,
1-8a.10.13-15Psaume :
102Deuxième
Lecture : 1 Co
10,1-6.10-12Evangile :
Luc 13,1-9


Dieu
libérateur



Les jours et les semaines passent et notre marche vers Pâques se fait plus précise. Les lectures bibliques de ce dimanche sont un appel à accueillir le Dieu libérateur.



Arrêtons-nous à l’expérience déconcertante de Moïse au désert, sur ce texte capital pour la foi d’Israël, sur la conversion de Moïse !



Rappelons-nous les faits : Moïse a du fuir son pays d’adoption, l’Egypte. En effet voyant un fils d’Israël, c'est-à-dire un frère de sang, battu par un Egyptien, il a tué celui-ci. Mais
comme son forfait est découvert, il doit fuir pour sauver sa vie.
Arrivé en terre de Moab, il prend la défense des filles de Yéthro qui sont malmenées, manifestant à nouveau son ardeur pour la justice.
Pourtant, sa vie est en échec : le fils adoptif de pharaon, élevé à sa cour, appelé aux plus hautes destinées, se trouve à paître le troupeau d’un prêtre idolâtre de Madian dans le désert du
Sinaï.
On imagine sans peine, que Moïse devait brûler intérieurement de colère (les colères de Moïse sont redoutables :
souvenons-nous de la manière dont il a détruit les premières tables de la Loi ! )– devant l’échec de sa vie qu’il orientait pourtant vers la défense de la justice.



Et comme par hasard…
C’est précisément à ce moment, qu’il fait l’expérience déconcertante du Buisson Ardent, un buisson d’épine qui est lui aussi est en feu, mais qui ne se consume pas, parce qu’il ne brûle pas du
feu de la violence, d’une justice toute humaine, mais du feu de l’amour divin…Ce buisson est un symbole de Dieu. Moïse découvre que Dieu est un feu ardent. Plus tard saint Jean dira que "Dieu est
amour". Son amour est un feu qui ne se consume pas car il est éternel.
En regardant de plus près ce texte
Si Dieu prend l’initiative de cette apparition, Moïse « en faisant ce détour pour venir regarder » répond à l’appel de Dieu  et à  cet instant ou Dieu se révèle comme le tout
proche, Dieu  l’associe à son projet de libération du peuple d’Israël.   

 L'important c'est de comprendre que Dieu est celui qui se rend présent pour nous libérer. Il est Celui qui a vu la misère de son peuple et il fait appel à Moïse pour le sortir de cette
situation. Cette lecture nous révèle donc un Dieu qui établit des relations personnelles avec les hommes. C'est un Dieu plein de bonté, un Dieu sauveur et libérateur.


Ainsi Ce feu qui brûle, mais qui ne détruit pas c’est l’Esprit de
Dieu qui est en nous.



La semaine passée nous avons contemplé Jésus transfiguré sur la Montagne sainte ; aujourd’hui nous sommes invités à accueillir cette même lumière dans nos vies ; ou plutôt à prendre conscience
que ce Feu brûle déjà en nous, et qu’il ne tient qu’à nous qu’il embrase toute notre vie.




L'apôtre Paul invite les chr&eac

jean christian fosset 03/03/2013 20:12


j'apoorterai ma contribution, christopher un peu plus tard, la naissance est proche, sans doute pour cette nuit...

jean Delapierre 03/03/2013 20:05


jean-Christian : je vous donne à lire la pensée, l'homélie d'un de nos 3 diacres, sur justement cet évangile. C'est Jean-Delapierre, diacre à Château-Gontier, qui a bien voulu apporté sa
réflexion, sa pensée sur cet évangile, pour nourrir également nos réflexions à notre groupe. Avec son plein accord, je publie son texte tel qu'il me l'a envoyé, donc voici son homélie
d'aujourd'hui, sa réflexion :


 


 


3ème Dimanche de Carême - Année C - 2013.


 


On dit parfois que l'homélie d'un diacre devrait, pour une part, dire à la Communauté quelque chose de sa mission. Comme vous le savez peut-être, je suis en mission dans le domaine de la
Pastorale de la Santé, et c'est en tant que tel que les textes bibliques de ce Dimanche m'ont interpellé au moins, là encore, pour une part.


 


Ces textes me font poser deux questions :


 


Qui donc est Dieu ? - Que fait-il tandis que l'homme est confronté au malheur ?


Le malheur est-il la punition du péché?


 


Première question : Dieu et le malheur.


Dans le passage d'évangile que nous venons d'entendre, Jésus fait référence à un accident grave, une catastrophe qui vient de toucher Jérusalem : l'effondrement de la tour de Siloë. Cette
évocation nous ramène à notre actualité, à l'actualité des tempêtes qui touchent parfois nos côtes, à ces avalanches meurtrières, à ces séismes dévastateurs, meurtriers et autres tsunamis. Cette
évocation me fait aussi penser à ces catastrophes plus individuelles qui nous touchent à l'annonce de la maladie grave ou lorsqu'une évolution fatale en matière de santé se révèle plus ou moins
soudainement, violemment peut-être. Vient alors le temps des questions : pourquoi? -  Pourquoi lui, pourquoi eux? -   Et Dieu dans tout cela? Est-il absent? Est-il indifférent ?
Est-il pervers ? « S’il y avait un Bon Dieu, tout cela n’arriverait pas.» Comme le diacre Philippe dans l'évangile de St Jean, nous avons envie de dire : « Montre-nous le Père, cela
nous suffit ! » Toujours pas de réponse ? Si ! Jésus nous répond : « Qui me voit, voit le Père » et qui voyons-nous ? Un Dieu qui n'est pas solitaire mais solidaire, un Dieu dont
la toute puissance est celle de l'amour, un Dieu qui en son Fils pleure son ami Lazare, un Dieu qui en son Fils va vers les pauvres et guérit les malades, un Dieu qui en son Fils a vécu la
passion et la mort sur la croix, un Dieu au nom duquel nous avons, comme le disait Benoît XVI, « à communiquer la proximité matérielle et spirituelle de la communauté chrétienne tout
entière» à ceux qui sont touchés par le malheur.


On ne dira jamais assez combien il est important que nous disions que Dieu est amour, combien il est injuste de récriminer contre lui, comme le dit St Paul dans la deuxième lecture. Et pourtant
comme les fils d'Israël sortis d'Egypte, nous  avons nos infidèlités, tandis qu'il nous offre le salut, tandis qu'il nous appelle à la conversion. Dieu qui sauve: c'est ainsi en effet qu'il
se présente à Moïse au Mont HOREB, et la vie de Moïse va s'en trouver changée. Moïse reçoit la révélation du Dieu qui existe, JE SUIS, et qui ne
peut supporter que son peuple soit esclave et malheureux; il veut que son peuple soit lui aussi et qu’il vive; c’est pourquoi
Moïse reçoit de Dieu la mission de le faire sortir d’Egypte.


 


2ème question : le malheur est-il la punition du péché ?


 


Des Juifs viennent demander à Jésus ce qu’il pense d’un massacre de Galiléens organisé par Pilate. Qui Jésus va-t-il condamner : Pilate et sa police ?- Ou bien ces agitateurs
irresponsables que sont ces Galiléens ? – On était venu  demander à Jésus de désigner un ou des coupables, et on se retrouve avec une question : « Pensez-vous qu’ils étaient plus
pécheurs que tous les autres Galiléens ? ». Le discours de Jésus ne consiste pas à dire qui est coupable, mais à inviter fermement ceux qui sont là à la conversion : « Si vous ne
vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière ». Or la mort dont parle Jésus, ce n’est pas la mort physique, c’est la mort éternelle, une mort que nous pouvons éviter
si nous entendons l’appel à la conversion. Sans doute cet appel est-il reçu brouillé de nos jours : « pas de responsabilité
et surtout pas devant Dieu, pas d’interdits, pas de péché ; le discours religieux est ringard, dépassé ». Face à cela, je vous propose cette réponse : « Tenons-nous en à
l’Evangile, à tout l’Evangile, avec objectivité, sans interprétation, sans rien ajouter, mais sans rien retrancher non plus ».


A la lecture des évangiles et notamment à la lecture du passage d'aujourd'hui, on ne peut se cacher la réalité d’un jugement comme nous l'affirmons aussi dans notre Credo : nous serons jugés par
un jugement de miséricorde en fonction de la place donnée à l’Amour dans nos vies. Jésus, le vigneron plein d’amour pour sa vigne, lui qui n’est pas venu pour les justes mais pour les pécheurs,
plaide pour que le pécheur aie le temps de se convertir, mais il ne faut pas occulter sa phrase finale : « Sinon, tu le couperas ». Voilà pourquoi je dois me convertir et il y a
urgence.


Jésus nous dit aussi : Le malheur qui nous frappe n’est pas la punition du péché. Et cela, on ne le dira jamais assez. J'en fais l'expérience dans ma mission de diacre dans
le domaine de la santé. Combien de fois entendons-nous dire : « Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ? » - « C’est Dieu qui me punit ».


A cela, Jésus oppose un NON ferme, par exemple dans le passage de St Jean à propos de l’aveugle de naissance : « Qui a péché, disent les disciples, lui ou ses parents ? » -
Réponse de Jésus : « Ni lui, ni ses parents ». Le malheur qui nous atteint n’est, bien souvent, que la conséquence des lois naturelles : loi de la pesanteur, fragilités
diverses. Nous avons à lutter pour que ces causes soient étudiées et, si possible, disparaissent. Mais le malheur est aussi la conséquence du mal au sens large, la conséquence de la liberté
voulue par Dieu pour l’homme, une liberté parfois bien mal utilisée, parce que gérant, l'homme se prend pour le propriétaire.


*


*              *


Respect de la création qui nous est confiée, prudence, parmi d

Chris Hall 02/03/2013 12:26


Déjà, sans avoir pris forcément du temps pour réfléchir, je trouve que la vidéo au bout du lien que tu nous a filé, n'est pas très juste.


Elle dit "Dieu n'est pas un jute des pécheurs". Alors que la Bible nous parle à plusieurs reprises d'un jugement de la part de Dieu, assez souvent exercé par la pesonne de Christ.  (Ex. Rom
2:3,16, Ap 11:18; 14:17; 15:14) 


Mais peut-être dans la vidéo l'auteur veux juste faire comprenre qu'on ne peut pas associer des accidents et les circonstances douleurux avec le jugement de Dieu. Ce qui semble tout à fait vrai
selon les paroles de Jésus.  Mais cela ne veut pas dire que Dieu ne juge pas.


Il me semble qu'une partie de l'enseignement de ce passage est que Dieu regarde et cherche du fruit, et il y a un limite de temps.  Je me pose la question si à ce moment précis Jésus est en
train de parler du figuier qui était le peuple Israël et la Loi juive. Puisque bientôt, l'époque de la Loi va se voir succèder par l'époque de la Grâce. Mais je ne fait que réfélchir à haute
écrite ;-)